Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 19:18
Apres avoir eu la chance de voir la collection permanente du musée j'ai descidé de m'attaquer à la collection temporaire actuelle qui nous offre le plaisir d'accueillir une partie des oeuvres d'un des peintres surréalistes les plus influant, Francis Bacon.

Bacon est né a Dublin en 1909. Durant son enfance il va être baladé entre les capitales Irlandaise et Anglaise. Enfant à la jeunesse difficile, battu par son pere pour lutter contre les maladies dont il est victime comme l'asthme. La rupture familiale deffinitive arrivera à l'age de 17 ans lorsque son geniteur decouvrira son homosexualité. Le bani va alors parcourir l'Europe en passant par Paris, Berlin ou encore Londres. Au cour de ce pelerinage il va decouvrir sa passion, la peinture. Peinture fortement influencée par Velasquez, Poussin et bien évidement Pablo Picasso. Cependant sa source d'inspiration principale proviendra du 7eme art et en particulier du realisateur Espagnol, Louis Buñel.

En 1945, il peint "Trois Etudes de Figures au Pied de la Crucifixion" , Tryptique représentant trois Erinyes (deesses Grecques). Bacon est un parfait autodidacte et peint d'une façon non conventionnelle en utilisant de la peinture jetée ou des chiffons. Passioné de photographie il se plaira à user sur ses peintures differents points de vue, les desaxant, donnant a ses personnages des visages cassés, tronqués, torturés témoignant de l'immence angoisse qui l'habite. Il décrit ses créations comme des accidents. Il transforme au fur et à mesure qu'il avance dans son oeuvre les formes qu'il voulait inicialement donner. Mais le hasard a t-il sa place là dedans, non!. Ces accidents ne sont pas du au hasard mais juste à son talent. A ce sujet il dira "Est-ce un accident? Peut-être pas parce que cela devient un processus de sélection où l'on tente de conserver une partie de l'accident. Naturellement, on cherche à préserver la vitalité de l'accident sans que cela nuise à la continuité". A partir de la décenie 50, il ferra évoluer ses créations, laissant de coté l'horreur visuelle de ses personnages mais leur donnant des traits de visage empreints de malheur et impuissants dans cette lutte interminable.

Personnage á la sensibilité à fleur de peau et à l'anxiété demeusurée Bacon puisera dans cette souffrance interieure pour donner vie à ses creations. Afin de traduire au travers ses toiles les sentiments d'inquiétude, de crainte, de renfermement qui sont les siens face á cette nouvelle société qui se dessine autour de la Guerre Froide, il mettra en avant la fragilité physique du corps humain. Mettant en parralelle et en paradoxe les grandes choses dont l'homme peut faire preuve ,aussi bien dans la beauté que l'horreur, malgré le physique frele qui lui a donné la nature. On retrouvera par conséquent souvent des personnages lacerés, à la chair disloquée et aux muscles apparant, menacés de blessure. L'utilisation de la chair, texture maléable, est une de ses figures de style les plus utilisées avec le desaxage des points de vue et mouvement de ses personnages.

La vision de ces oeuvres donne des sensations pour le moins contradictoires, naviguant entre la beauté, la subjugation, la laideur et le degout. Les peintures nous mettent face á des sentiments, des sensations que l'on fuit tous, auquelles on ne veut jamais être confronté mais par lesquelles on est attiré, poussé par notre curiosité de saisir et d'apprehender ce malheur.
Une chose est sure, que l'on est apprécié ou pas le style si atypique de l'Irlandais, on ne sort que changé et grandi de cette exposition.

Si jamais, un jour, l'opportunité s'offre a vous de voir les oeuvres de Bacon, n'ésitez surtout pas.

Alban.
Par Alban - Communauté : ECE Bordeaux
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /Mars /2009 19:26

Depuis le début du nouveau millénaire l'Espagne joui d'une économie dynamique avec une croissance moyenne de +3.7 % par an, ce qui fait d'elle une des économies les plus fleurissantes de l'Union Européenne. Une véritable résurrection après le marasme qu'a connu le pays depuis la Guerre Civil de 1936.

Le principal moteur de cette embellie est le secteur de la construction et des ventes qui en découlent, en somme le marché de l'immobilier et de la promotion. En 2006, ce secteur embauchait 12% de la population active et représentait la bagatelle de 11% du PIB. La frénésie immobilière a été très importante en Espagne avec des centaines de milliers de construction nouvelle, trop probablement, usant parfois de méthodes plutôt border-line comme les permis de construire plus ou moins frauduleux.
Les premières mises en causes juridiques des promoteurs et autres autorités en urbanismes couplé à la retentissante affaire des Sub-Primes aux États Unis ont eu raison de ce marché idyllique mais pour le moins artificiel.

Les prémices de cette crise débutèrent en 2007, les prix du logement se sont envolés de prés de 18.5%, ainsi que le nombre d'endetté (18%). La bulle immobilière a fait gonflé durant 10 ans le parc immobilier espagnol, créant, suite a des évènements néfastes ( sub primes par exemple) une baisse de la demande et donc un surplus de produits. Les ventes ont donc commencé à baisser, entrainant avec elle la baisse des prix et donc des bénéfices des acquéreurs. Les produits sont devenus de plus en plus difficilement vendables, restant a la vente en moyenne 5 mois. Ce changement de direction a par la suite influencé dans le mauvais sens la bourse et a accouché des empreints à taux 0 afin d'anticiper l'inactivité et l'accumulation de stock. A la fin de l'année 2007 la chute des prix était amorcée. Cela n'aller pas aller en s'arrangeant, 2008 stoppa littéralement le marché immobilier et commença a faire des ravages, les panneaux "se vende" pullulent et certains projets pharaonique comme la création pure et simple de nouvelles villes comme Seseña sont des fiascos total. Seseña est une ville crée de toute pièce avec 13 500 logement ou seul 750 personnes se sont installés. Ces produits devenus obsolètes, sont de vrais fardots et pousse a la ruine leur propriétaire.

En effet, sur les six dernières années, le prix de l'immobilier a bondi en moyenne de 12,6 %, poussant la population, en majorité propriétaire, à acheter, tablant sur cette hausse constante, en empruntant à taux variable dans la quasi-totalité des cas (98% des près espagnols sont à tx variables).
Suite au non-rapport des acquisitions et face a l'envolée des taux, les acquéreurs ont été contraints de mettre en vente leur bien afin de pouvoir rembourser leur banque. Cet affut de produit fit baisser les prix de 5 à 8 %, mais les ventes n'ont pas été au rendez-vous comme en témoigne la chute en décembre 2008 de 34% par rapport au moi de décembre de l'année précédente.
Parallèlement, le FMI annonce que le prix des logements en Espagne et surévalué de 20%. On peut donc penser que la baisse ne fait que commencer, laissant ainsi de nombreuses personnes ayant un logement acheté au prix fort, invendable, ou à un prix dérisoire, et devant faire face aux impitoyables taux variables. A cela, il faut rajouter la persistance de la crise financière qui assèche les robinets des crédits et empêchent par conséquent la reprise de l'activité de façon stable.
Cette situation, qui selon les prévisions pour 2009 ne semble pas terminée, laisse une économie en berne avec un chaumage très élevé et une phase de récession en approche.

Habitant ici depuis 3 mois, j'ai pu juger par moi-même de la gravité de la situation, nombreux sont les gens pendus par les crédits, dans l'incapacité de les assumer. En effet, selon les quartiers de Madrid, environ 3 a 5 immeubles sur 10 ont un panneau à vendre ou à louer. Face a cette morosité économique les gens font par de leur grande inquiétude. La bulle immobilière, se rapprochant de son ainée française du début des années 90, est une véritable verrue plantaire pour l'Espagne et sa population laissant des banques sans un sous, une population endettée, un marché moteur éteint, un surplus de logement, un chaumage en hausse ( entre 16 et 22 % pour 2009) et un pouvoir d'achat très entamé et en net recul.

L'Espagne pourrait bien être un des pays les plus touchés par la crise lorsque les premiers bilan verront le jour.

Alban.

PS: Les photos sont issus de la Plaza Mayor, un des quartiers les plus cotés de la ville, et rien que sur un pan de la place, il y a 3 panneaux a vendre, je n'ai pas pris en photos les 4 panneaux "a louer" de ce même pan.









Par Alban - Communauté : ECE Bordeaux
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /Mars /2009 17:09

Une des plus celebre pinacotheque du monde s'eleve au beau milieu de la capitale Espagnole, le Prado. Il garde precieusement les oeuvres passés, temoignant ainsi du génie d'une poignée d'homme ayant revolutionné l'art pictural.
Bien evidement les grands artistes Espagnols ne manquent pas, on y retrouve les celebres Velasquez, Goa ou Murillo.
Cependant le chauvinisme n'est pas de rigueur, bon nombre d'artistes de renom d'autres nationalités y sont présentés, avec en premier lieu, l'heritage de l'occupation flamande du siecle d'or et ses peintres hollandais comme Rembrandt.
Les Français et Italiens ne sont pas oubliés, on notera la presence de celébres createurs comme Raphael, Boticheli, Poussin ou Gellée.
Le Musée fut battit en 1819 par le roi Ferdinand VII, inicialement aménagé pour les sciences et l'histoire naturelle il finit par acceuillir une des collection les plus prestigieuse du monde de peinture, sculture et d'objects decoratifs.

Temple de la culture, le Prado nous plonge au beau milieu des siecles passés en nous presentant des oeuvres plus sublimes les unes que les autres a travers une suite de salles s'enchainant d'une façon logiques et cohérentes. Passant des salles Espagnoles, Allemandes, Françaises, Italiennes on remonte le temps au fil de cet héritage intemporel nous permetant de pouvoir palper avec des yeux ebaillis un peu de ce talent, qui bien souvent nous dépasse. Alors, pour remercier ces génis d'autrefois, on honore ces émotions transmises en faisant voeux de silence et en converçant avec notre inconscient sur les plus infimes details de chaques toiles que nos yeux amateurs arrivent á distinguer.
Personnellent, je me suis surtout attarder sur les nombreuses peintures a Tempera du Moyen-Age et les Natures Mortes de Zubaran, de Sanchez Cotan et de Melendez. Les peintures de ce derniers mon litteralement subjuquées, je suis probablement resté 30 min devant "El Bodegon", une de ses oeuvres les plus celebres représentant une miche de pain, des prunes, un pichet avec une petite barique. Aussi simple que le repas présenté, Melendez arrive a donner vie á ces objects pourtant immortalisés depuis près de 350 ans sur cette toile.
Inconditionel de Zubaran et Melendez, Madrid ma offert la possibilité de rencontrer ,d'une certaine façon, ces deux grands artistes. Cependant, si je peux me permettre une petite critique envers ce magnifique musée, je trouve l'eclairage pas veritablement au point, sur bon nombre d'oeuvre il est pris en defaut et vient flouer et biéser l'observation. Dommage, quelques petites rectifications et le Musée prendrais une autre envergure.
 
Finallement, malgres cette altercation lumineuse si je puis dire, il en reste pas moins un musée fantastique, tout a fait accessible qui ravira aussi bien les novices que les avertis. A n'en pas douter une grande rencontre avec l'Art.

Alban.


PS: Les photos misent en ligne proviennent d'internet car il est veritablement impossible d'importer un appareil photo dans le musée. Il aurait de faible chance de passer au travers de la fouille physique, detecteur de metaux et du scanner.... Un vrai Aeroport.

Les photos du batiment en lui meme vont arriver tres bientot:



Par Alban - Communauté : ECE Bordeaux
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Dimanche 22 février 2009 7 22 /02 /Fév /2009 23:57


Après une quête de trois jours me voilà en possession de mon billet pour le concert d'un des plus grand groupe de Rock de ses 20 dernières années : Oasis.

Groupe connu aussi bien pour ses qualités artistiques que pour ses déboires dans la presse. Suite à la sortie en octobre de leur nouvel album, Dig Out Your Soul, les voilà de nouveau sur les routes européennes. Et en ce Jeudi 12 Février ils par le Palacio Deporte de Madrid, je ne pouvais décidément pas les rater. D'autant plus que le nouvel album est une réussite car depuis le superbe Be Here Now le groupe n'était pas en grande inspiration. Sur cet opus, le groupe est revenu au sources et a retrouver son génie. On y retrouve les influences habituelles, Beatles, Pretty Things, les Stones, les Who, Pink Floyd, Led Zeppelin, Stones Roses et autres The Smith.

Bref, assez parlé, venons en au concert, ENJOY! ! !



La soirée commence bien, avec en première partie des boys de Manchester, un jeune groupe anglais, Free Peace. Groupe pratiquant un rock puissant mais sans aller à la saturation phonique, une vrai prouesse. Le son est clairement orienter seventies, le fantôme de Duane Allman rode prés du Guitariste, le bassiste et accésoirement chanteur du trio à des allures de Jack Bruce alors qu'on va retrouver la folie d'un John Bonham dans le jeu du batteur. Ce jeune groupe nous met littéralement dans l'ambiance et donne la ligne directrice du concert. Le public n'y est pas insensible et s'époumone pour soutenir ce power trio qui a définitivement quelque chose de virtuose et dont l'âme respire à plein nez le rock'n'roll. Chaque morceau joué aura sa dose d'improvisation et à ce petit jeu, le jeune guitariste est tout simplement subjuguant, le son caverneux de sa Gibson ES 335 amplifie le phénomène et viens vous marteler les tympans afin d'immortaliser le moment. Les morceaux s'enfilent comme des perles; enchainant les prouesses techniques et rythmiques le groupe est ovationné. Voilà bien longtemps que je n'avais pas vu une première partie d'une telle intensité, seul le show de Kasabian en première partie des Stones en 2006 semble pouvoir rivaliser. Quelle surprise! ! Ce groupe à vraiment la pêche et les musiciens qui le composent sont d'un immense talent.*



Entre temps la salle fini de se remplir, 16 000 personnes seront bien au rendez-vous pour venir voir la bande des Gallagher. Pour nous faire patienter, une play list, et quelle play list... Waterloo Sunset des Kinks, Yesterday des Beatles, Behind Blue Eyes des Who, Gimme Shelter des Stones et à mon grand étonnement, Bonie and Clyde de Gainsbourg, décidément, les mancuniens ont du goût.

Il est 21h30, et les héros daignent enfin à se montrer. Pas de temps pour quelconques futilités, comme à son habitude le groupe est distant de son public, voir un soupçon provocateur... mais c'est comme ça qu'on les aime. A peine 10 secondes s'écourtent, les Roadies n'ont pas le temps de quitter la scène que le puissant Fuckin' In The Bushes retenti en guise d'intro. La salle acoustiquement au point fait echoe(s) des cris passionnés provenant de toute pars. Il ne faudra pas moins d'un morceaux aux ingénieurs du son pour régler les ultimes paramètres et nous laissés plonger dans cette oasismania si irrésistible. La foule s'est levée comme un seul homme, fidèle, pour accompagner leurs héros. La bande à Noël commence fort et enchaine par le tonitruant Rock'n'Roll Star puis le lancinant Lyla, tube de l'année 2005. On est au ange. En suivant, le groupe entonne et joue le très prometteur The Shock Of The Lightning issu du dernier album. Viens le tour d'un classique du répertoire des « Citizens », Cigarettes and Alcohol. L'attaque acérée de Gem Archer est parfaitement dans le ton du morceau, en cet instant on se dit Vive le Rock! ! ! Les textes provocateurs semble inspirer les kids qui n'esitent pas a allumer quelques joints, un vrai concert de rock en somme, le pied. Les zikos continuent avec un très bon The Meaning of Soul puis sans la moindre hésitation et en toute assurance enchainent avec To Be Where There's Life et Waiting For The Rapture, créations de Gem Archer et de Noel Gallagher provenant de leur album Dig Out Your Soul. Sur le premier morceau cité, on reconnait dessuite la patte de Gem Archer qui vient donner un peu de fraicheur au groupe et qui s'affirme de plus en plus comme un élément incontournable de la formation. S'en suit The Masterplan, Songbird et le magnifiquement chaleureux Slide Away. Moteur de leur premier opus, Definitely Maybe, le morceau est particulièrement réussi, les envolées lyriques de Liam Gallagher nous transposent dans un autre monde; a lui tout seul, son timbre de voix mais la salle en lévitation. Un grand moment. Un autre morceau qui n'a pas pris une ride nous attend, Morning Glory, qui ne se souvient pas des bruits d'hélicoptère tournoyant et du riff d'intro rugissant... A peine le temps de nous remettre de nos émotions que voilà Ain't Got Nothin' et The Importance Of Being Idle. Le public, en fusion, en profitera pour offrir a Noël une ovation particulièrement chaleureuse qu'il remerciera avec son accent British par un Muchas Gracias. Franchement les mecs, on a pas envi de vous quitter, et visiblement vous non plus, alors pourquoi ne pas enchainer?  C'est le moment qu'a choisi le groupe pour nous faire découvrir le dernier bébé de Liam Gallagher: I'm Outta Time. chanson exceptionnelle, totalement composée par le cadet de la famille qui au fil des années de la maturité semble se rapprocher du niveau de Songwritting de son frère. Et puis.......c'est le moment tant attendu par toute la foule déjà en délir, les premières notes de Wonderwall résonnent, implosion ou explosion, on ne sait plus. Hymne d'une génération, My Generation, Wonderwall est comme un symbole, un de ces événements dont il est difficile de palper l'importance même 15ans après son arrivée sur les ondes. Liam ne touchera pas son micro, on l'épargnera durant ce morceau, on prendra le relai, grand moment de communion entre un groupe légendaire et ses fans. Moment immortalisé par une douce Volte Face ou Noël reprendra en cœur les paroles chantées par ..........son public. 16 000 personnes, une seule voix, un seul état d'esprit, un seul but, de quoi vous faire aimer la vie et surtout la musique.


Un court silence se fit entendre et armé de sa Firebird 1957, Gem envoie Supersonic, il en fallait pas moins pour mettre en orbite les derniers récalcitrants. Chris Sharrock (batteur), dernier arrivé dans le groupe (2008), remplaçant de Zak Starkey (fils de Ringo Starr et Fileuil de Keith Moon), nous gratifie d'une performance de haute volée, se permettant même des fantaisies avec ses baguettes entre deux changements de rythmes, on le sens a l'aise, a l'image du groupe qui se déchaine totalement sur un de leurs titres fars qui les a propulsé en 94 (déjà...) au rang de Rock Star. Supersonic passe a vitesse grand V malgré le solo improvisé de Archer, qui montre une aisance technique digne des plus grands. C'est le moment choisit par le groupe pour faire une pause et pour nous de les rappeler dans un brouhaha inaudible d'applaudissement. Deux minutes plus tard Noël Gallagher s'avance accompagné de sa troupe avec une guitare sèche et entonne dans la foulée, en acoustique s'il vous plait, le planétairement connu, Don't Look Back In Anger, dont l'introduction au piano rappelle fortement Imagine de John Lennon. Encore une fois, le public était au rendez vous. Étant plus Rock'n'Roll, j'ai trouvé que ça manqué un peu de mordant. Cependant cela a permis d'insuffler un nouvel élan au concert après cette courte pause. Noël prend le micro, pour nous annoncer que "dans trois minutes on aller tomber dans les pommes". Dernier titre presenté de Dig Out Your Soul, et probablement le meilleur, Falling Down. Titre signé Noël Gallagher aux traits psychédéliques rappelant le génialisime Syd Barret, ancien leader des Pink Floyd. Il en fallait pas moins pour finir de glisser dans les méandres farfelus de l'auteur.


Le Morceau de choix sera pour la fin, le grandissime, le génialisseme Champagne Supernova. La troupe met en exergue tout son talent et se lâche totalement dans ce show rock'n'rollien d'une dizaine de minutes ou le duo Noël Gallagher-Gem Archer ferra un malheur. Les deux comparses s'entendent à merveille et nous en mettent plein la vue avec un solo d'une rare intensité. Les guitares retentissent dans cette enceinte totalement acquis à la cause des héros du soir et emportent tout sur leur passage. Les Kids hurlent leur amour, on les sent possédés par cette musique. Mais on ne pouvait pas se quitter ainsi, une dernière, histoire de ce dire au revoir. C'est alors que le groupe se lance avec "I Am The Walrus", reprise des Beatles très réussit qui conclut un magnifique concert. C'est le moment tant redouté de la fin, comme après un très bon film ou l'on a envi que ça continue et que ce satané "The End" vient vous gâcher le plaisir. Mais comme on dit, toute les bonnes choses on une fin, on se consolera en se remémorant ce splendide spectacle et en allant se coucher avec des rêves plein la tête.



Une chose est certaine, avec une tournée et un album de ce niveau Oasis envoie à ses détracteurs un message clair sur leur retour au premier plan. Non les citizens ne sont pas morts, ils sont bel et bien vivants.


Merci pour ce pur moment de Rock.


Vive le Rock, Vive la Musique! !

 

*Je me permet de rajouter le lien du Myspace du groupe qui était en première partie (Free Peace), je sais pas si ce genre de pub est autorisée, mais ils méritent vraiment qu'on leur porte attention


http://www.myspace.com/freepeaceuk


PS: Ne pouvant pas prendre de photos intéressantes du concert du fait de la foule et de l'éloignement (35m de la scène environ et en gradin), je met juste le Logo du groupe à titre d'image d'accompagnement.

Par Alban - Communauté : ECE Bordeaux
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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /Fév /2009 17:39
Dans ce froid inopinément acariatre,
L'obscurité verglassée à la teinte blanchatre
Se répend, s'installe, contraint d'etre inhalée.
Difficile sera la future bouffée d'air frais.

Il est vingt-trois heures, l'impure citée est cocaïnée.
La fin de semaine marque l'ouverture du bal,
Tel des festivités religieusement préparées.
Epanouissemnt capital, faubourg abbysal.

Labyrinthe ennivrant, tout de blanc vétus,
Madrid l'occidentale témoigne de l'exil,
Donnant aux regards des allures de projectile.
Rempart routinié aux briques de détritus.

Au détour d'un banc, une jeunesse ordinaire.
Dans sa  pupille, la lumière obscure du réverbère.
Reflet d'une société qui se déshydrate,
D'une horrible soif qui tiraille sa panse ingrate.

Chemin salasse, minusieuse carte au trésor,
Au bout de la Calle Huertas, la boite de Pandor.
El Popul'Art, lieu des artistes philantropes,
Chaleur de Louisiane, extase proche de la syncope

Quatres musiciens metisses, sur fond de jazz
Nous enfoncent au pays des malices de Miles Davis.
Ces notes accroche-coeur, idyle paraphrase,
Reprennent Charly Parker, légendaire saxophoniste.

Au rythme des notes endiablées du brouahah
Les ronds de fumée narguent la débauche,
Dans cette ambiance de camaraderie, sans apparas,
Frustrant et lancinant voici le son de cloche.

Il est quatre heure, le petit monde réapparait,
Déambulant entre les flocons du vice,
fourmilière enchantée, le calme rennait.
Au souvenir d'une autre substance blasphématrice.

Madrid l'Enneigée, Madrid l'ennivrée
Pas rassasiés, nous nous mimes à consomer,
créduls et naifs, Madrid la Cocaïnée.

Alban.



Par Alban - Communauté : ECE Bordeaux
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Profil

  • Alban
  • Le blog de Alban
  • Homme
  • 17/04/1987
  • Etudiant à l'ECE Bordeaux, j'ai 21 ans, j'apprécie le Sport en général et me passione pour la musique et l'histoire.

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